Tuesday, November 2, 2021

Adolf Hitler Propos intimes et politiques texte pdf

Propos intimes et politiques

Histoire,Adolf Hitler


Propos intimes et politiques

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Détails

  • Titre: Propos intimes et politiques de Adolf Hitler
  • ISBN: 2369423536
  • Nom de fichier: propos-intimes-et-politiques.pdf
  • Date de sortie: 2016-01-25
  • Nombre de pages: 704 pages
  • éditeur: Adolf Hitler

Le Titre Du Livre : Propos intimes et politiques
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Nom de fichier : propos-intimes-et-politiques.pdf
La taille du fichier : 22.37 MB

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Adolf Hitler Propos intimes et politiques texte pdf - Propos intimes et politiques a été écrit par Adolf Hitler qui connu comme un auteur et ont écrit beaucoup de livres intéressants avec une grande narration. Propos intimes et politiques a été l'un des livres de populer sur 2016. Il contient 704 pages et disponible sur format . Ce livre a été très surpris en raison de sa note rating et a obtenu environ avis des utilisateurs. Donc, après avoir terminé la lecture de ce livre, je recommande aux lecteurs de ne pas sous-estimer ce grand livre. Vous devez prendre Propos intimes et politiques que votre liste de lecture ou vous serez regretter parce que vous ne l'avez pas lu encore dans votre vie.Rang parmi les ventes Amazon: #68444 dans LivresPublié le: 2016-01-25Langue d'origine: FrançaisDimensions: 5.47" h x 1.30" l x 8.82" L, Reliure: Broché704 pagesPrésentation de l'éditeurÀ défaut d'avoir écrit ses Mémoires, Hitler a légué une série de textes consacrés à sa personne privée et politique. Édités pour la première fois dans une traduction fidèle, ces Propos se composent des notes prises entre 1941 et 1944 au quartier général du Führer, dans un cadre informel mêlant amis intimes et proches collaborateurs. Les harangues consacrées à l'expansion du Reich y sont ponctuées de récits de jeunesse, de considérations personnelles sur l'art, la culture, les femmes.La traduction de François Delpla jette un éclairage nouveau sur ce recueil. Les notes compilées ne font pas qu'égrener les laïus délirants d un dictateur mégalomane. Elles participent de la matrice idéologique du Troisième Reich, prolongeant Mein Kampf en un véritable traité de philosophie despotique. Le Führer y construit sa légende, disséquée à chaque page par le commentaire historique qui met à nu l'imposture intellectuelle du « Mal » nazi. Parfois lucide, Hitler contrefait souvent la réalité à dessein. Mais il laisse aussi entrevoir ses égarements, ses obsessions et ses marottes.Ce premier tome couvre la période de juillet 1941 à mars 1942. Durant ces mois décisifs, la guerre devient mondiale. Le conflit s'engage sur le front de l'Est, l'allié japonais multiplie ses frappes, les États-Unis sortent de leur isolationnisme. Encore férocement optimiste, la parole hitlérienne se rassure et se conforte dans son projet impérialiste, en même temps qu'elle organise dans l'ombre la « Solution finale ».Biographie de l'auteurSpécialiste du Troisième Reich, François Delpla est normalien et agrégé d histoire, docteur habilité à diriger des recherches. Auteur de nombreux ouvrages sur la Seconde Guerre mondiale et le nazisme, auquel il consacre des recherches novatrices, il est également l'un des récents biographes d'Adolf Hitler. Il a publié chez Perrin Une histoire du Troisième Reich (2014).

Catégories : Histoire


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15 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile.Une remarquable modernisation de la traduction : un outil scientifique de référencePar Eric OD GreenJe souhaite sincèrement tirer mon chapeau à François Delpla pour la qualité de son travail de traducteur et de commentateur avisé des « Propos intimes et Politiques de Hilter : 1941-1942 » et j’attends avec impatience la parution du second tome qui sera consacré essentiellement à l’année 1942. Je tiens d’emblée à indiquer que l’ouvrage traduit et annoté par monsieur Delpla est avant toute chose un outil de travail scientifique destiné à des spécialistes du nazisme : son exploitation ex nihilo nihil par des profanes paraît assez difficile. En revanche, comme M. Delpla l’indique fort bien lui-même dans le prologue et dans le dispositif scientifique le croisement de cette source avec des éléments majeurs comme le journal de Joseph Goebbels, le tout récemment publié en Allemand et en français, journal d’Alfred Rosenberg, complété avec l’agenda d’Heinrich Himmler publié en 1999 permet d’obtenir une contextualisation chronologique de plus en plus poussée de certains évènements majeurs. Je tiens bien à indiquer que les Propos de Hitler ne sont pas une source prioritaire pour un néophyte souhaitant disposer d’informations pointues sur le déroulement de l’opération Barbarossa en termes militaires, mais permettent de se faire une idée précise des obsessions du dictateur nazi dans le contexte de cette opération qui échoue devant Moscou, entraînant notamment le limogeage de Heinz Guderian, dont l’ouvrage Panzerleader traduit en anglais mais non en Français reste à ce titre passionnant, et il en va de même du journal du général Warlimont, une documentation de tout premier ordre, partiellement traduite (et mal) en français mais dont une version complète est disponible en anglais dans un ouvrage qui commence malheureusement à devenir rare, mais qui est indispensable à un universitaire qui se respecte ou bien à un amateur éclairé disposant de puissantes connaissances…Toujours est-il que le travail de François Delpla porte sur un élément qui est en quelque sorte un prolongement de Mein Kampf : le flot des paroles du Führer démarre à l’été 1941 qui voit la Wehrmacht essayer de terrasser l’URSS : bien sûr en termes de guerre rapide, la formidable capacité de résistance de l’armée rouge et de ses soldats dont on ne peut que souligner le courage vont enrayer le béhémoth nazi qui avait été conçu pour conduire des opérations de quelques semaines à quelques mois probablement sans excéder six mois d’après les données opérationnelles qui sont connues. Le présent ouvrage possède une singulière histoire : de 1951 à 1980 ce texte a été connu sous le nom de Propos de table d’Hitler, libre propos sur la guerre et la paix et Monologues du quartier général-général du Führer. Pour François Delpla le texte serait essentiellement un recueil de directives. Ces directives ont été recueillies par deux secrétaires assignés à cette mission par Martin Bormann, Heinrich Heim et Henry Picker. Selon l’interprétation retenue par François Delpla le successeur de Rudolph Hess à la tête du parti a demandé aux secrétaires de procéder à un tri pour conserver une trace manuscrite des éléments pouvant être utilisés pour le mouvement nazi et la conduite de l’Etat, qui était lui-même devenu une sorte d’excroissance du parti. François Delpla fournit en introduction quelques éléments sur la personnalité de Heim et Picker. Le rôle de Martin Bormann dans cette conservation des connaissances n’est pas une grande surprise, même si ses motivations demeurent assez mystérieuses : il tenait à ses recueils au point d’en faire réaliser une version dactylographiée qu’il conservait précieusement. La première édition disponible en français était celle devenue disponible en 1952 qui a été réalisée par un homme d’affaire suisse François Genoud qui aurait acquis le texte initial auprès d’un collectionneur italien. Genoud aurait attribué un rôle considérable à Bormann. Je confirme les propos de François Delpla qui indique que la traduction était d’un médiocre niveau, pour l’avoir utilisé et les chercheurs français disposent désormais d’un texte de référence avec toute la rigueur linguistique que l’on peut espérer.Le texte des propos d’Hitler est reproduit selon un exposé chronologique qui était le seul utilisable sur la page de gauche alors que le dispositif scientifique de contextualisation rédigé par François Delpla se trouve systématiquement sur la page de droite : une structure particulièrement opérationnelle.Parmi les obsessions qui sont rémanentes dans le texte d’Hitler se porte sa fameuse haine du christianisme, dès la page 28 il affirme que « le coup le plus dur qui est frappé l’humanité c’est l’avènement du christianisme. Le communisme est un enfant illégitime du christianisme. L’un et l’autre sont des inventions du Juifs. (…) ». Cette thématique sera rémanente d’une manière de plus en plus violente dans l’ouvrage. On note que Hitler fait du christianisme la cause de la chute de l’Empire Romain, ce n’est pas nouveau c’est la thèse défendue par l’historien Edward Gibbon (Gibbon’s Problem), le thème du complot juif en moins bien sûr… Dans la même page Hitler parle de la soupe du Schleswig-Holstein qu’il assimile au fameux « brouet Spartiate » qui sera lui aussi évoqué à plusieurs reprises pour « prouver » l’origine Grec et aussi romaine des Germains…En page 32, Hitler exprime son admiration apriori sincère pour Benito Mussolini dont son profil lui évoque le profil des bustes romains et par la même son, héritage des grands hommes de l’Empire romain.En page 42, Hitler évoque sa vision politique de la domination germanique de l’Est, pour cela il faudra faire en sorte qu’il n’existe jamais de pouvoir militaire résiduel de ce côté de l’Oural c’est-à-dire selon le dictateur sur une ligne située à 200-300 km à l’Est de l’Oural pour empêcher une alliance entre l’Angleterre et un éventuel potentat « asiatique ». Hitler pense que cet immense espace pourra être tenu avec 250 000 hommes et quelques bons administrateurs (on note que cette tâche embryonnaire compte tenu des revers militaires sera néanmoins confiée à Rosenberg qui deviendra ministre des territoires de l’Est) ; Hitler établit un parallèle obsessionnel entre la domination de l’Inde par le Royaume-Uni. Pour le sud de l’Ukraine, et surtout la Crimée, elle sera essentiellement peuplées de colons allemands avec une notion de paysan soldat (vétérans) : cette thématique est celle des colonies de peuplement SS développée par Heinrich Himmler (cf sa biographie par Peter Longerich).Le 2 août 1941 on trouve évoqué la France avec les éléments suivants « Les Français par exemple doivent conserver leurs partis. Plus il y aura chez eux de mouvements sociaux-révolutionnaires, mieux cela vaudra pour nous. (…) Beaucoup de français ne désireront pas que nous quittions Paris, car du fait de leurs relations avec nous ils sont suspects aux yeux des français de Vichy. Pour une raison analogue, Vichy ne voit peut être pas d’un mauvais œil que nous soyons installés à Paris, car si nous n’étions pas là ils auraient à craindre des mouvements révolutionnaires » : en la matière outre l’excellent « Montoire » de François Delpla, dont je prépare une recension, on peut se rapporter à « la France Allemande » de Pascal Ory et à « Hitler et la France » de Jean-Paul Cointet.On note la modernité d’un Hitler qui en 1941 est déjà favorable aux énergies renouvelables avec l’eau et le vent et aussi l’utilisation de l’hydrogène comme moyen de chauffage…Un précurseur possédant une fibre écologiste avant la lettre : mais ces propos prémonitoires ne l’empêche nullement de présumer que les « lacs souterrains de pétrole » sont capables de se reformer spontanément : tout au long de l’ouvrage on voit bien que si Hitler est un autodidacte assez sérieux, il n’en demeure pas moins quelqu’un possédant des connaissances scientifiques superficielles et des connaissances historiques ou l’ignorance et la confusion le dispute à la mauvaise foi. Sans compter l’attribution incompréhensible de l’invention de la charge creuse à l’Italie ( ?!!!).Hitler indique en page 58 : « Ce que l’Inde a été pour l’Angleterre, l’espace orientale doit l’être pour nous. Si seulement je pouvais faire comprendre au peuple ce que cette espace représente pour nous. »Page 62 : Hitler affiche une méconnaissance crasse des capacités industrielles des Etats-Unis en estimant qu’il lui faudrait quatre ans pour combler les pertes en matériel de la Russie : une terrible naïveté et de l’autosuggestion couplé à une méconnaissance totale de l’Amérique. Concernant les prémonitions stratégico-militaires ce n’est pas forcément mieux avec page 64 « Les armes de l’avenir, En premier lieu, l’armée de terre, en second lieu l’aviation et seulement en troisième lieu la marine ! » : dans son conflit avec l’Angleterre Hitler ne disposait pas d’une aviation suffisante, notamment une aviation de bombardement stratégique à long rayon d’action, cette carence va d’ailleurs se montrer de plus en plus en Russie ; concernant les Etats-Unis le Führer avait pourtant envisagé un temps un bombardier lourd quadrimoteurs pour couvrir 11000 km, le dossier de cette erreur technologique est traité par François Kersaudy dans « les derniers secrets du IIIème Reich ».Page 70 : Hitler prend quand même quelques précautions : il donne l’ordre au Reichsführer SS Himmler de liquider toutes les personnes enfermées dans les camps de concentration en cas de troubles intérieures. Page 72 lors d’une péroraison sur le laxisme de la justice en Allemagne (sic !!!) Hitler compare les assassins récidivistes aux sous-hommes et « aux animaux qui peuplent nos camps de prisonniers russes » : il faut dire que 2 à 2,5 millions de prisonniers russes périront de froids et de malnutrition.Sur le plan militaire page 74, Hitler a un commentaire juste pour cette fois : « Alors que cette fois nous n’avons pas eu à l’Ouest un adversaire supérieur en armement, on peut dire que la préparation russe à la guerre a été fantastique » : c’est totalement juste, l’ouvrage de Jean Lopez dans les développements relatifs aux armements russes et allemands montre bien que les chars russes de cette époque (T-34/76 et KV-1) avaient tout pour être les meilleurs chars du monde, alors que la supériorité technologique allemande est seulement un facteur qui va aboutir à la fabrication de chars sophistiqués très chers et peu fiables, jamais produits en nombre suffisant (Mythes de la seconde guerre mondiale).Les diatribes sur les Slaves se poursuivent de plus belle page 76 « Il n’y a qu’à regarder ce pays primitif et on sait que rien ne s’y passe à moins qu’on force les hommes à travailler. Les Slaves constituent une masse d’esclaves nés, qui crient pour avoir un maître. Ils se demande juste quel il est ». Avec une digression vicieuse qui assimile les Hongrois « paresseux » aux Russes… Dans sa grande bonté, Hitler indique que l’Allemagne fournira aux Ukrainiens des foulards et de la verroterie « tous ce qui plaît habituellement aux peuples coloniaux ». Il faut dire que pour Hitler (page 188) l’Ukraine devient « les Indes européennes » : en permanence on observe que le Führer définit ses objectifs coloniaux par rapport à l’empire britannique, ce qui est forcément un signe d’admiration…Le 23 septembre 1941 « il est absurde de vouloir tracer la frontière entre deux mondes, l’Europe et l’Asie, dans une chaîne de montagnes moyennes, je veux dire l’Oural (…) Non géographiquement l’Asie pénètre dans l’Europe sans solution de continuité géographie » ; Hitler poursuit son dialogue sur la géopolitique de l’Asie en page 90 en considérant que c’est un espace très dangereux, un réservoir d’hommes et la sécurité de l’Europe n’était possible qu’à condition de porter la frontière de l’Europe jusqu’à l’Europe et qu’il n’y est plus d’Etat organisé russe à l’Ouest de cette ligne : quelle merveilleuse autojustification pour la croisade antibolchevique : Hitler est le sauveur de la civilisation européenne !!!!Dans un développement singulier en page 108, Hitler montre qu’il est conscient qu’il peut être judicieux pour un commandant militaire de ne pas laisser aller simplement des hommes aller se faire tuer et qu’il peut être nécessaire de réfléchir à un changement de tactique et à l’utilisation d’autres armes voire même décider d’abandonner rapidement une position difficile : un rare éclair de lucidité dans la pensée militaire d’un homme qui est avant toute chose un autodidacte et un pur amateur !!!! Ce développement est complété page 120 par l’interdiction, selon Hitler d’une attaque qui devait apporter aux troupes allemandes une avancée de 4 km parce qu’elle exigeait un sacrifice trop important en vies humaines : décidément un véritable humaniste notre Adolf…En page 116, l’Ukraine sera vraiment le joyau des possessions coloniales allemandes avec un minerai de fer de haute teneur, du nickel, du charbon du manganèse et du molybdène ; sans compter l’hévéa que l’on cultivera pour produire du caoutchouc (sur 40000 hectares) un Eldorado et un pays de cocagne…Le 14 octobre 1941 en compagnie de Himmler, Hitler estime qu’il n’est pas souhaitable de se jeter massivement dans un combat contre l’église : « le mieux est de laisser le christianisme s’éteindre doucement. Une mort lente a quelque chose d’apaisant : le dogme du christianisme s’effrite devant la science » : on peut y voir un rappel à l’ordre concernant les lubies païennes et l’anti-christianisme forcené de Himmler : les nazis n’ont pas été capables de l’emporter de manière frontale face aux églises et Hitler pense probablement qu’il est inopportun de rouvrir une telle querelle aux cours de la guerre avec l’URSS. Hitler est fortement opposé à la remise en vigueur d’un panthéon païen page 130 « Il me paraît insensé, au-delà de toute expression de faire rétablir un culte de Wotan. Notre vieux panthéon était démodé et incapable de se soutenir quand le christianisme est arrivé. »Concernant l’organisation des régions de l’Est, celles-ci doivent perdre leur caractère de steppes asiatique et être européanisées, avec notamment de grandes voies de pénétration vers la pointe sud de la Crimée et vers le Caucase, avec des villes allemandes et tout autour l’installation de colons allemands qui seront pris en Allemagne, dans les pays scandinaves, l’Ouest et l’Amérique : pour l’Amérique François Delpla est fortement dubitatif, avec de très bonnes raisons !!!! Quant aux indigènes, il sera procédé à un tri : les juifs seront complètement éliminer : la Biélorussie donne une meilleure impression à Hitler que l’Ukraine, avec des propos sur une nécessaire dureté avec les indigènes et l’intention de réaliser une germanisation par l’immigration.Page 148 : sur la France « Certes les Français en général se conduisent mal mais n’importe comment ils nous sont apparentés et cela m’aurait fait de la peine de devoir attaquer une ville comme Laon avec sa cathédrale » : c’est un propos qui tranche considérablement avec ceux de Mein Kampf ou Hitler parle de race dégénérée en voie de négrification…Page 156 : Hitler bucolique « Que le monde antique ai été si beau, si serein et si léger s’explique par l’absence de ces deux fléaux : la syphilis et le christianisme. Le christianisme était un pré-bolchevisme, la mobilisation de masse d’esclaves par le juif afin de miner l’Etat (…) » et complète sa diatribe le 21 octobre 1941 « Le christianisme était un bolchevisme détruisant tout. Mais le Galiléen qu’on devait plus tard appeler le Christ avait voulu autre chose. C’était un guide du peuple qui prit position contre la juiverie. La Galilée était certainement une colonie dans laquelle les Romains avaient installé des légionnaires gaulois, et jésus n’était certainement pas juif. Les juifs le nommait d’ailleurs « fils de putain », le fils d’une prostituée et d’un soldat romain » : comme le fait remarquer François Delpla le fait de considérer le christ comme un « aryen » était un élément redondant des théories « aryanistes » du XIXème siècle. Page 160, Hitler ajoute « Paul le premier, se rendit compte de l’utilité des méthodes de propagande juive sous le masque d’une religion. En faisant de la protestation aryenne contre la juiverie en Palestine une religion chrétienne supra-étatique, le juif a détruit l’Empire romain. » On trouve une redite de l’aryanité du Christ et du dévoiement de sa doctrine par Paul en page 284 (13 décembre 1941).Page 170, Hitler indique qu’il est un chef de guerre contre sa volonté et se consacre aux affaires militaires faute de meilleur chef indiquant qu’il voulait surtout être un bâtisseur : c’est peut-être vrai dans une certaine mesure compte tenu de son goût ancien pour l’architecture, mais vu l’état final de l’Allemagne cela paraît un peu loupé…Concernant les élites dirigeantes, page 214, Hitler que d’ici une centaine d’année les postes de commandement seront occupés en Allemagne par des SS qui pratiquent la sélection raciale (sans tenir compte de l’origine géographique Norvège ou Autriche : comme le note François Delpla cela indique fortement une volonté d’annexer la Norvège).Voici donc quelques perles extraites de l’ouvrage qui en compte bien d’autres ; certes François Delpla constate qu’il existe de curieux trous dans la structure narrative avec notamment une interruption de cinq jours correspondant à la crise de commandement qui oppose Hitler au général von Brauchitsch chef de l’armée, entraîne la démission de ce dernier et la nomination d’Hitler à sa place.Donc, un formidable outil de travail à destination des universitaires ou des amateurs d’histoire de la seconde guerre mondiale disposant d’excellentes connaissances. Sinon bonne lecture à tous et vivement le second tome !!!!

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